La "consultation" d’œuvres audiovisuelles en bibliothèques. De quel droit ?

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Il y a quelques temps, au cours d’une discussion sur Twitter sur le droit de prêt en bibliothèques, @Amugnier m’a appris qu’il existait un « droit [ie. une redevance à payer] de consultation sur place des documents audiovisuels ».

Cela m’a beaucoup surpris, j’ignorais que lorsque les bibliothèques mettaient à disposition des usagers des documents audiovisuels en libre consultation, elles devaient systématiquement demander l’accord des ayants-droits des œuvres présentes sur ces documents. Et bien sûr, qu’elles devaient donc payer un certain montant pour obtenir cet accord (avec de l’argent public, faut-il le préciser?).

Cela m’a été confirmée lorsque j’ai demandé à une bibliothécaire de la Bibliothèque Municipale (BM) de Lyon si je pouvais visionner un film sur DVD à l’intérieur de la bibliothèque. Elle m’a répondu qu’il était possible de les consulter sur les postes TV sur place mais que cette possibilité était limité aux films documentaires (à l’exclusion des films de fiction) sur lesquels figurent une pastille verte. Cette pastille indiquant que les « droits de consultation sur place » ont bien été payés.

Par ailleurs, en observant le boîtier d’un DVD de fiction emprunté dans une autre bibliothèque, j’ai vu qu’un autocollant y figurait. Il mentionnait les texte suivant :

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Vous voulez qu’on écoute votre musique ? Alors ne parlez pas de Rock !

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Aujourd’hui notre ami Marc-André Laporte sur site quebecois Donne ta Musique se penche sur un sujet crucial. Comment parlez-vous de votre musique? En général, pas bien. Je fais souvent l’exercice lorsque je suis en intervention de demander à chacun de se présenter en 30 secondes. Et j’ai souvent droit à un magnifique “je fais du rock” ou “je fais de la pop”. Super. Alors ça, ça me donne envie de vous écouter tiens. Et c’est justement le sujet de l’article de Marc-André.

Lors d’une nouvelle rencontre, on a cette fâcheuse habitude de rapidement poser la question suivante :
« Que fais-tu dans la vie? »

On veut savoir quel est le boulot de la personne comme si ça pouvait nous permettre rapidement de la juger. Si vous jouez de la musique, je parie ma chemise que la question cette question est remplacée par :
»Quel genre de musique vous jouez? »

Je la pose constamment cette question et on me répond constamment
« du indie rock »
ou
« du jazz »
ou
« du rap »
Ou tous les styles recensés sur cette carte.

Je suis déçu à chaque fois car ça n’attire pas mon attention et je finis par oublier de prêter oreilles à vos projets. J’ai tellement entendu de indie rock qu’il est malheureusement impossible pour moi d’en faire une référence intrigante.

Je crois qu’il est temps de laisser la catégorisation aux magasins de musique. Ce qui est ironique c’est que les surfaces diminuent depuis quelques années et par le fait même, le nombre de catégories de musique aussi.

HMV a maintenant une catégorie « Musique légère ». Vous ne voulez pas vous y retrouver, j’en suis persuadé.

Présentez maintenant votre musique comme si votre son était une rencontre entre deux entités. Faites l’exercice, vous verrez que ce n’est pas facile. Mais pour un mélomane, ça attire beaucoup plus l’attention.

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Mais qui, qui… qui se souvient du Quartet de Lyon ?

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Et si je vous parlais un peu de la chanson française. Le Quartet de Lyon était un groupe de vocalistes reprenant surtout le répertoire gospel. En 1969, sort sous le label DiscAZ, un 45 tours de 4 titres comprenant « La valise des vacances », « le plombier mélomane », « La complainte de l’hippocampe », mais surtout le tube qui ouvre le disque « Pierre et Sarah ». Si ce titre connut une diffusion honnête sur les ondes cette année-là, tous les bons juke-boxes des estaminets du Nord aux bouchons rhodaniens possédaient en leurs ventres cette perle de 3 minutes 31.C’est justement dans l’une de ces machines à musique que je découvris cet air, une complainte, un slow avec un récitatif déclamé par une voix de basse profonde, celle de Jean de Saint-Etienne (un patronyme comme ça quand on vient de Lyon, ça ne s’invente pas : c’est le blond qui tient la guitare sur la photo), une voix jouant sur les graves qui ferait passer Barry White pour un castrat (pour ceux qui connaissent Barry White bien sûr, pour les autres je parle de l’organe de Chaliapine).« Pierre et Sarah » raconte l’histoire tragique, à une époque indéterminée, de deux jeunes écoliers amoureux rêvant de traverser l’Atlantique pour aller aux USA (tenez, essayez d’atteindre la note de ce dernier « A » qui tombe dans un grave abyssal). Le jour où le bistrotier avait installé dans le « Wurlitzer » ce disque pour le tester, je vous assure que l’ambiance au fond du café avait pris une autre résonance : les roulis du baby-foot et les sonneries intempestives du flipper avaient d’un coup cessé. Tout le petit monde était attentif à cette voix inhabituelle accompagnée d’un trio de chœur suggérant la houle de l’océan (Houuu, là-bas… !). Le Quartet de Lyon s’est séparé en 1974. Et aujourd’hui… Mais qui, qui… qui se souvient du Quartet de Lyon ?Virgil Le Doyen
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=kFUbZZqc2LE...

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Tablettes, liseuses : les internautes de Télérama se livrent

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Les ventes ne décollent pas encore, mais beaucoup d’internautes de “Télérama” sont déjà séduits par le livre numérique. “Télérama” consacre une grande enquête à cette révolution de l’édition.

Vous avez été très nombreux à répondre à notre appel à témoignages sur le livre numérique – nous avons reçu près de 300 réponses sur notre site, sur Facebook ou par mail. Que vous le détestiez ou l’adoriez, le livre du futur ne vous laisse pas indifférent.

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du papier à l’écran : la lecture se transforme | Claire Bélisle

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Claire Bélisle nous présente la manière dont la lecture est assujettie aux évolutions technologiques. Du papier à l’écran, les technologies affectent profondément les pratiques liées à cette activité.

Madame Claire Bélisle est docteur en psychologie et consultante en ingénierie, elle est spécialiste des environnements numériques et a réalisé plusieurs ouvrages au sujet de la lecture. Celle-ci a profité du Congrès des Milieux Documentaires 2012 pour nous présenter sa vision éclairée concernant les évolutions affectant cette dernière.

“Nous n’avons jamais autant lu” avance tout d’abord Madame Claire Bélisle, “d’abord grâce à l’éducation qui s’est élargie et améliorée, ensuite car la production de livres papier et numériques ne cesse de s’accroître  En France, les ventes de livre correspondent encore à environ 50 % de celles de biens culturels, cet objet reste ainsi central: savoir lire est plus que jamais une nécessité”.

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intégration des immigrants | la bibliothèque pour rompre l’isolement

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Outre le déclin du français à Montréal, les données du recensement a révélé cette semaine que les allophones étaient de plus en plus présents en banlieue. Mais comment intégrer les familles immigrantes dans un milieu aussi propice à l’isolement ? La solution passe notamment par les bibliothèques.

Selon la chercheuse Annick Germain de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), les bibliothèques jouent un rôle « central » dont on ne mesure pas assez l’importance. « Dans l’enquête qu’on fait en ce moment, c’est clair que les bibliothèques sont de plus en plus fréquentées par les familles immigrantes, explique la directrice du centre de recherche Immigration et métropoles. À Toronto et à Vancouver, ils ont compris que les bibliothèques sont des institutions tout à fait importantes du point de vue de l’intégration, y compris linguistique. »

L’équipe de Mme Germain mène des recherches sur les lieux de « cohabitation interethnique ». Ces lieux étant plus rares en banlieue, elle s’est concentrée sur les parcs et les bibliothèques.

Or les bibliothèques n’ont pas encore « adapté leur offre » aux immigrants. « Dans les quartiers comme Chomedey [à Laval], où il y a de l’immigration depuis très longtemps, ils savent quoi faire. Mais dans les banlieues qui sont en train de se diversifier rapidement, comme Vimont, c’est autre chose. »

Ce n’est pas tant de livres qu’on manque mais d’activités, ajoute-t-elle. « Il ne faut pas oublier que les immigrants qu’on a sont très scolarisés et demandeurs d’activités pour leurs enfants. Ce sont de grands consommateurs de services. » Comme quoi ? « Les activités pour les enfants et les familles ont un succès fou », dit-elle en mentionnant les activités consacrées aux contes.

La juridiction municipale

Michèle Vatz-Laaroussi étudie l’immigration dans les zones à faible densité d’immigrants à l’Université de Sherbrooke. Elle trouve cette piste très intéressante. « À Sherbrooke, la bibliothèque municipale joue un rôle important dans l’intégration et la francisation des nouveaux immigrants, dit-elle. C’est important d’avoir des espaces de rencontre dans les banlieues qui attirent les gens. »

Le hic, c’est que les bibliothèques relèvent des villes et l’intégration des immigrants, du ministère de l’Immigration, note Stephan Reichhold, de la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes. « Toute la stratégie d’immigration est éparpillée », déplore-t-il en soulignant que le ministère de l’Éducation et Emploi-Québec comptent aussi.

M. Reichhold souligne par ailleurs que les banlieues sont des « déserts » en matière de services aux immigrants et que dans la région de Montréal la plupart font la navette vers l’île pour en recevoir. « À ma connaissance, il y a deux organismes sur le territoire de Laval contre une quarantaine à Montréal. »

Il pense qu’on devrait renouer avec le programme de jumelage entre familles, qui a été abandonné il y a une dizaine d’années. « Ce que les familles déplorent le plus, c’est l’isolement, dit-il. Il y a très peu de choses qui se font en rapprochement interculturel alors que, dans le reste du Canada, on a investi massivement là-dedans et ça donne des résultats au niveau linguistique autant que pour la connaissance de l’autre. »

Et pendant ce temps, sur l’île…

À Laval, entre 2001 et 2011, la population dont la langue maternelle est le français est passée de 74,2 % à 62,2 %, selon le dernier recensement. Pendant ce temps, les langues maternelles autres que l’anglais sont passées de 19 à 29,8 %.

Malgré tout, l’étalement urbain de l’immigration se fait plus lentement au Québec qu’ailleurs au Canada. « Le Québec est tout à fait exceptionnel à cet égard, note Annick Germain. En Ontario ou en Colombie-Britannique, les immigrants s’installent autant sinon plus dans les banlieues qu’en ville, alors qu’ici c’est l’inverse. La majorité s’installent encore sur l’île de Montréal. »

Ainsi, ce n’est pas tant le déplacement des allophones vers les banlieues qui préoccupe que celui des familles dont la langue maternelle est le français.

Sur l’île, la proportion de gens dont la langue maternelle est le français est passée à 48,5 %. Une situation de déséquilibre pour le ministre responsable de Montréal, Jean-François Lisée. « Moins il y a de francophones dans l’île, moins les francophones peuvent intégrer les autres », disait-il cette semaine.

D’où cette idée d’intervenir sur l’offre en logements pour freiner l’exode des familles francophones vers la banlieue. Une démarche que le professeur Daniel Gill de l’Université de Montréal qualifiait d’inutile encore tout récemment. « Je le dis souvent aux gens de la Ville de Montréal : ‘N’essayez pas de garder les familles à Montréal, ça ne fonctionne pas !’», disait-il dans un reportage sur la densification il y a deux semaines.

Annick Germain est plus nuancée. « Je suis un peu moins pessimiste que Daniel Gill », dit-elle. Le problème, selon elle, c’est que « les grands logements locatifs ne sont pas rentables pour les constructeurs privés. Il faut intervenir en amont sur la construction de logements ».

Elle est toutefois moins convaincue par l’idée de franciser les garderies. « On a déjà assez de problèmes à mettre sur pied les services de garderie ! » M. Reichhold renchérit en avançant que la plupart des immigrants ne trouvent pas de place de toute façon.

Tout en reconnaissant les efforts réalisés ces dernières années, les deux insistent sur les efforts à déployer dans le monde du travail. Encore trop d’immigrants qui parlent très bien français ne se trouvent pas d’emploi, rappelle M. Reichhold. Autre souci : les travailleurs temporaires, note Mme Germain. « À mon avis, c’est le problème principal auquel on va faire face. On admet presque autant de travailleurs temporaires que d’immigrants sélectionnés, mais pour ce qui est des exigences en matière de langue, c’est un peu comme si on s’en remettait aux employeurs. »

D’autres trouvent que les cours de francisation pour adultes sont insuffisants. « Ce n’est pas sérieux, affirme le spécialiste des questions linguistiques Michel Paillé. On reçoit 1000 immigrants par semaine et il y a des sessions de cours qui débutent quatre fois par an. En attendant que les cours débutent, s’ils trouvent un emploi en anglais, c’est fini pour eux. Il faudrait mettre sur pied chaque semaine de nouvelles classes. »

Dire que le PQ est sensible à l’enjeu linguistique est un euphémisme. Mais que priorisera-t-il ? On parle de freiner les écoles passerelles, de soumettre les petites entreprises à la Charte de la langue française, de faire baisser le seuil d’immigration à moins de 50 000 nouveaux arrivants par année…

La ministre responsable de la Charte, Diane De Courcy, a promis « une réforme costaude ». Mercredi prochain, la première ministre en décrira l’essence dans son discours inaugural à l’Assemblée nationale.

Comment l’opposition réagira-t-elle ? Pour l’heure, les libéraux se montrent prudents. « On verra avec le discours inaugural, a expliqué le porte-parole en matière de langue, Marc Tanguay. Il faut trouver un équilibre entre l’épanouissement du français et le respect des libertés individuelles. Ça requerra une vigilance de tous les instants. »

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offrir un accès à l’internet dans une bibliothèque, un service d’archives ou d’information | les conditions juridiques

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Entre les missions des bibliothèques, des services d’archives et d’information, et les obligations légales, quelle est la frontière entre un service ouvert à tous et le respect de la loi ? Comment interpréter les mesures préconisées ou imposées par le législateur, et les concilier avec la tradition d’un accès le plus large possible à l’information et à la connaissance ? Y a-t-il un espace d’interprétation propice à la sauvegarde des libertés ? Partageons-nous une posture professionnelle respectueuse du droit mais aussi des intérêts des usagers ?

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enfer moderne ? | le filtrage du web en bibliothèque

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Le fait de proposer internet en bibliothèque ne pose plus trop de problèmes : il suffit d’enregistrer les logs pour s’assurer un cadre légal (plus de détails ici).

Internet en ethernet ou en wifi, l’usager a donc accès au web et s’en contente. Ce qu’il ignore souvent, c’est que cet accès est restreint. Quelle est la légitimité de ce filtrage ?

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choisir son cms pour un blog ou pour un site

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Pas facile de s’y retrouver dans la jungle des Content Management System. Propriétaire ou libres, l’offre est pléthorique, à tel point qu’il est difficile de déterminer quel CMS pourra répondre à vos besoins spécifiques et quels sont les points clés à vérifier avant de faire le choix de telle ou telle solution. D’autant que du côté des distribués sous licence libre, la palette de solutions est large, voir très large.

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vous voulez sauver la musique ? alors élevez mieux vos enfants !

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Aujourd’hui c’est mardi et mardi j’ai décidé que ça serait léger. Ou peut être qu’étant tout simplement (encore) en déplacement, je n’ai pas eu encore toute ma tête et le temps d’écrire un article. Il faudra un jour que je fasse un post sur mes horaires de folle et cette organisation hallucinante pour réussir à continuer à publier ici tout en gérant l’Agence là…et puis faire de la radio, des livres, articles, conférences…Nan parce que tout ça c’est en plus. C’est pas mon travail de la vraie vie. Nan parce que je suis pas blogueuse dans la vraie vie. Tout ça c’est pour le plaisir. Enfin à ce qu’on dit.

Bref, je suis tombée sur cette BD extra qui m’a fait hurler de rire. ça m’a fait penser à mon père qui me hurlait dessus quand j’avais le malheur de regarder le Top 50. Ne parlons même pas de ma punition si je connaissais le classement du Top 50. Il a bien toléré quelques trucs, genre la Mano Negra mais revivait seulement quand je lui ramenais des Pixies ou du Sonic Youth…ça me fait penser aussi à ces amis qui à la naissance de leur bébé, dès la sortie de la maternité, lui faisaient écouter les intégrales des Beatles.

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La médiathèque numérique pour tous | Educavox

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Piste de réflexion sur les besoins en ressources des enseignants et des élèves.

Une médiathèque pédagogique numérique qui regroupe tous les documents, ressources, livres, utiles dans l’enseignement et disponibles pour les enseignants et les élèves dans le cadre de leurs apprentissages (Telle qu’elle existe en papier dans un CDDP par exemple).
Les ressources de la médiathèque peuvent provenir du domaine public, des éditeurs publics, des éditeurs privés ou des enseignants eux même.
Le principe de la médiathèque est le même que la médiathèque classique, elle fonctionne par abonnement des enseignants et des élèves.

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Numérisation à la BnF : une histoire d’avenir à investir

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Ou comment la face du monde sera peut-être changée…

Dès aujourd’hui, nous vous proposons un feuilleton un peu particulier, version Actualeaks… L’incroyable et improbable histoire de la numérisation du patrimoine, non seulement français, mais même européen. Une numérisation mondialisée, sur fond de crise capitaliste et de relance à court terme, une armada menée par la Bibliothèque nationale de France, le « Paquebot », lancé dans une croisière qui débute en 2009. Nous avons travaillé dur, nous nous sommes rougi les yeux à grands coups de textes de loi et d’obscurs rapports de commission en tous genres… Approchez, et posez les vôtres sur l’incroyable aventure de la numérisation BnFienne… Nous déclinons toutefois toute responsabilité en cas de villégiature gâchée : ceci pourrait bien être la sombre éclipse de cet été. Et si vous êtes pris de vomissements, ce ne sera pas forcément à cause du mal de mer…

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Le living lab dans la bibliothèque

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Les bibliothèques, surtout les nouvelles bibliothèques, représentent de grands équipements aspirationnels : elles incarnent une vision, la manière dont une communauté se définit par rapport au savoir, à la culture et sa mémoire. Les bibliothèques constituent aussi des instruments d’empowerment et de croissance communautaire. Elles sont plus qu’une somme ou une collection de livres ou de DVDs, elles sont des projets sociaux. Est-ce que l’on veut mettre de l’innovation dans ces projets sociaux ? Pas toujours… Bâtir les bibliothèques comme des living labs serait-elle la solution ?

En Scandinavie, c’est bien connu, les bibliothèques sont des occasions de combiner les aspirations, le projet social et l’innovation. Le projet du Urban Media Space au Danemark est un bel exemple de proposition qui s’affirme en tant que marqueur de la ville d’Aarhus, “a future-oriented city of innovation”.

Une des manières d’innover consiste à aborder les projets dans une perspective de design intégré. C’est vrai pour les sites web comme pour les lieux (sans qu’on les limite à être des sites web ou des lieux, ils doivent consister en un projet plus large dont le site web et le lieu ne sont qu’une des modalités). Et dans le contexte technologique qui caractérise les bibliothèques actuellement, le modèle des labs pour la conception et le design des projets seraient particulièrement opportun.

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La bibliothèque en concurrence : Sommaire | Bulletin des Bibliothèques de France

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C’est l’histoire d’un petit épicier qui voit s’ouvrir, juste à côté de son petit magasin, une grande surface. Du jour au lendemain, il perd 50 % de son chiffre d’affaires. Une semaine après, c’est une autre grande surface qui s’ouvre, juste de l’autre côté de son petit magasin. Il perd à nouveau, du jour au lendemain, 50 % de son chiffre d’affaires. Et puis, il a une idée. Il met au-dessus de son petit magasin un grand panneau, sur lequel il y a écrit : « Entrée principale ». Est-ce la solution, pour les bibliothèques, cernées par la concurrence ?

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